Immeuble de rapport : le bon moment pour vendre

Le marché est étroit, mais connu des investisseurs attirés par une grande autonomie de gestion.  Les prix de l’immobilier sont actuellement au plus haut, l’arbitrage est judicieux. Comment s’y prendre ? Faut-il vendre par bloc ou par appartement ? Quid du passage à la copropriété, des locaux commerciaux, du droit de préemption ? Nos conseils pour réussir cette opération complexe.

Le nombre de ventes annuelles d’immeubles appartenant à un seul propriétaire n’est pas recensé. C’est un marché étroit, peu connu des investisseurs particuliers, et pourtant, les acheteurs ne manquent pas. Des professionnels – foncières, promoteurs rénovateurs, sociétés civiles de placement immobilier (SCPI), marchands de biens –, friands des immeubles de rapport. Mais aussi des investisseurs étrangers ou de grosses sociétés civiles immobilières familiales. Si le produit séduit, c’est parce qu’il offre à l’investisseur une rare autonomie. Celui-ci, seul maître à bord, administre l’immeuble à sa guise, décide notamment des travaux de rénovation ou de restructuration et de leur calendrier. Travaux sur lesquels il peut faire des économies d’échelle, de même que sur les primes d’assurance ou les frais de dossier, lorsqu’il emprunte. La gestion des locaux se trouve facilitée par leur réunion en un seul et même lieu. Il a accès à tous les baux, connaît l’historique de chacun des locataires et les revenus dégagés par chaque local. Si vous êtes vendeur, votre immeuble peut donc intéresser un public, certes restreint, mais très motivé. Les prix de l’immobilier étant au plus haut, l’arbitrage est pertinent. Reste à mener à bien cette opération qui, au bout du compte, reste assez complexe.

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2017-10-13T09:13:34+00:00